đ§ Le 12 juin, le Conseil constitutionnel a validĂ© lâessentiel de la loi « narcotrafic »⊠mais pas une mesure centrale : lâĂ©largissement controversĂ© des dispositifs algorithmiques de surveillance, surnommĂ©s « boĂźtes noires ».
đ”ïžââïž Ces algorithmes â conçus pour dĂ©tecter des comportements suspects dans les mĂ©tadonnĂ©es issues des rĂ©seaux tĂ©lĂ©coms â Ă©taient Ă lâorigine rĂ©servĂ©s Ă lâanti-terrorisme depuis 2015, puis Ă©largis en 2024 Ă la lutte contre les ingĂ©rences Ă©trangĂšres.
âïž La loi visait Ă en permettre lâusage contre la criminalitĂ© organisĂ©e. Mais selon le Conseil constitutionnel, cette extension ne respecte pas un Ă©quilibre suffisant entre sĂ©curitĂ© et vie privĂ©e.
đ Cette extension aurait autorisĂ© « de maniĂšre gĂ©nĂ©rale et indiffĂ©renciĂ©e » le traitement massif de donnĂ©es â sans garanties proportionnĂ©es.
đ Autre point censurĂ© : lâaspiration des URLs complĂštes visitĂ©es par les internautes, possibilitĂ© introduite en 2021. Une mesure jugĂ©e techniquement incertaine⊠et juridiquement excessive.
đ§© Enjeux pour notre secteur :
đ Surveillance algorithmique vs proportionnalitĂ©
đ Vie privĂ©e by design
âïž Limites techniques des dispositifs massifs
đŁ Une dĂ©cision qui relance le dĂ©bat sur les frontiĂšres entre sĂ©curitĂ© nationale, technologies de dĂ©tection avancĂ©es et libertĂ©s fondamentales.

